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Publié par Luçon Cap 2020

Ouest-France page Vendée du Jeudi 20 mars 2014

Ouest-France page Vendée du Jeudi 20 mars 2014

Ouest-France du 01/02/2014
Ouest-France du 01/02/2014

Ouest-France du 01/02/2014

COMMUNIQUÉ

Réponse de Jean-Michel Demy et son équipe au candidat sortant à la mairie de Luçon

Retour à l'envoyeur ! 22/01/2014

Retour à l'envoyeur ! 22/01/2014

Lettre au format PDF

 

À gauche, une liste au complet et un programme qui se dessine

Luçon -

Jean-Michel Demy, 55 ans, repart en campagne.  | Archives Ouest-France

 S'il a, un temps, semblé hésiter, laissant même planer le doute sur sa participation, Jean-Michel Demy paraît cette fois bien calé dans cette campagne. Proche du Parti socialiste, « mais non encarté », précise-t-il à chaque occasion, le candidat de gauche, âgé de 55 ans, semble avoir adopté la stratégie des petits pas dans cette campagne, la 2e pour lui. Il a commencé par un magazine. Tiré à 5 000 exemplaires, il a été distribué dans les foyers luçonnais début septembre.

Mi-septembre, il est descendu dans l'arène, annonçant officiellement, via son blog de campagne (1), puis Ouest-France (le 14 septembre), sa candidature. Depuis, celui qui tentera de ravir le « sceptre » de maire à Pierre-Guy Perrier en mars prochain, procède par étape. Il y a eu son local de campagne, puis des éléments de son programme distillés sur son blog et ses « mags », une façon de mettre en scène un « désir » de changement. Idem avec sa liste.

Une liste plus jeune qu'en 2008

Sur son blog, il s'est soigneusement attaché à « effeuiller » sa liste, révélant, au compte-gouttes, les noms de ses colistiers. À ce jour, sur le trombinoscope de son blog, 25 photos sur les 29 membres de la liste. « Mais nous avons tout le monde », rassure la tête de liste.

Une liste dans laquelle on trouve des élus sortants, comme Laurence Sureau, Loïc Nauleau, Michel Gréaud, Maurice Dedieu ou encore Hervé Devoye. Tous ont l'expérience de l'administration municipale. Ils connaissent les dossiers de la Ville, n'ignorant rien de la « violence » d'une campagne ni des joutes verbales des conseils municipaux.

Une liste cependant plus « société civile que politique », insiste Jean-Michel Demy. Une liste plus jeune également, la moyenne d'âge étant de 52 ans, « contre 57 ou 58 ans en 2008 ». Peu de candidats encartés parmi les 29 noms, mais des candidats « très impliqués » dans la vie de la cité luçonnaise.

De Mouzon, un nom symbolique

Dans l'équipe de Jean-Michel Demy, un nom retient plus particulièrement l'attention, celui de Jean-Jacques de Mouzon. Les « vieux » habitants connaissent ce patronyme. C'est celui de l'ancien maire de Luçon, dont l'aura dans la ville reste importante.

Radical socialiste, Jean de Mouzon a été le maire emblématique de la ville entre 1971 et 1993. « Sa présence revêt une grande importance symbolique, insiste le libraire de la rue du Petit-Booth. Elle traduit notre volonté d'être dans la campagne, sans esprit de polémique ou d'agressivité. Au-delà de son nom, Jean-Jacques est un élément très important de notre dispositif. »

Parmi les colistiers, on relève aussi la présence de Roland Buton. Déjà sur la liste de Jean-Michel Demy en 2008, il est le président du comité de la foire-exposition. Outre la liste, il y a le programme. Le candidat Demy s'est bien gardé d'abattre trop tôt son jeu, veillant à prendre, quand il le pouvait, le contre-pied de son adversaire.

Dernier exemple en date, le projet de port. Là où le maire sortant envisage, avec l'appui de la communauté de communes, la création d'une piscine, Jean-Michel Demy souhaite réhabiliter le port, sur le modèle de ce qui existe à Bouillé-Courdault, Saint-Sigismond ou Coulon. « Il ne s'agit pas de refaire ce qui a existé au siècle dernier, commente Jean-Michel Demy, mais d'imaginer un tourisme vert, avec une cale, des bateaux, des commerces autour, tout en gardant des parkings. Luçon a tellement d'atouts. »

(1) Luçoncap2000

 http://www.ouest-france.fr/gauche-une-liste-au-complet-et-un-programme-qui-se-dessine-1842332

 

La ville reste scotchée sous le seuil des 10 000 habitants

Luçon -

Luçon flirte avec la barre des 10 000 habitants mais sans parvenir à l'atteindre. Et c'est comme ça depuis bientôt 40 ans (1). Rien à faire. Quand les petites communes du secteur voient régulièrement arriver de nouveaux habitants, la ville-évéché voit sa population stagner, voire reculer. Elle a perdu plus d'une centaine d'habitants depuis 2006, restant à l'écart de la dynamique départementale (Ouest-France du jeudi 2 janvier 2014).

« Le résultat des erreurs de la majorité en place, dénonce Jean-Michel Demy, le leader de l'opposition municipale, candidat aux prochaines élections. Pour attirer de jeunes actifs, des familles, il faut une politique de l'emploi dynamique, et créer les conditions d'accueil, à travers l'habitat. » Un choix que n'aurait pas fait l'équipe en place.

Le résultat ? Un foncier qui s'envole.« Entre 80 et 100 € le m2, quand on est à moins de 50 €/m2 aux Magnils-Reigniers par exemple », constate Jean-Michel Demy. Des prix qui font peur. S'il est d'accord pour reconnaître que le prix du foncier est un frein à l'attractivité, Pierre-Guy Perrier, le maire, minimise cette érosion démographique :« On perd une trentaine d'habitants par an », constate le maire. Pour l'élu, rien de « catastrophique », après des années « de croissance », d'autant que ce phénomène serait « temporaire » et lié, pour partie,« à la crise économique qui a frappé le sud-Vendée ».

La solution, pour repartir de l'avant et franchir ce « plafond » de verre des 10 000 habitants : dynamiser l'emploi ! « Ça passe par une politique à l'échelle du sud-Vendée », dit-il.

Baisser le prix du foncier à 30 €/m2

Autre levier ? Faire baisser les prix du foncier, pour concurrencer les communes des alentours. « Il faudrait descendre à 30 €/m2. » Réaliste, quand les prix sont trois fois plus élevés actuellement ? « Oui, assure le maire, en créant des zones d'aménagement concertées. » En attendant, autour de Luçon, les communes continuent de prendre du poids. De Champagné-les-Marais (1 737 habitants contre 1 553 en 2006) à Saint-Aubin-la-Plaine (499 contre 414) en passant par Sainte-Gemme-la-Plaine (1 982 habitants contre 1 795 en 2006) ou Lairoux (à l'ouest), pas une commune n'échappe à la croissance démographique, la palme revenant à Moreilles, avec un taux de croissance de 4 %.

À Saint-Jean-de-Beugné (579 habitants contre 506 cinq ans plus tôt), « l'effet » Vendéopôle jouerait à plein selon le maire, James Pillaud. « C'est 1 200 emplois qui ont été créés depuis les années 2000 », rappelle l'élu local, bien conscient de tirer parti de ce développement économique,« et de la proximité de la RD 137 et de l'autoroute ».

Jeunes ménages, avec ou sans enfants, se bousculeraient presque pour s'installer dans une commune qui abrite aussi les Brioches Sicard (environ 250 salariés). « Beaucoup d'entre eux s'installent ici et travaillent à l'extérieur », observe-t-il.

Un phénomène assez comparable à Corpe, où la progression est constante également. Les lotissements poussent comme des champignons (six dont cinq privés), dopés par une fiscalité attractive.« Nos parcelles se vendent assez facilement », convient Patrick Le Flanchec, le maire de Corpe.

Un maire qui a enregistré 20 naissances en 2012, puis 17 naissances l'an dernier. Un boom démographique qui a même amené la commune à pousser les murs de son école publique.

Et pour le maire, la croissance démographique devrait encore se poursuivre. Corpe, comme les autres, devrait encore profiter des vents porteurs de la dynamique départementale.

(1) 1975, 9 002 habitants ; 1982, 9 066 ; 1990, 9 099 ; 1999, 9 311 ; 2006, 9 682 ; 2007, 9 722 ; 2010, 9 636. Chiffres Insee.

http://www.ouest-france.fr/la-ville-reste-scotchee-sous-le-seuil-des-10-000-habitants-1840362

 

Le 26/11/2013

COMMUNIQUE SUITE MISE EN VENTE DE L’ANCIEN SEMINAIRE DE LUÇON

 

Le 19 décembre prochain, les locaux et les terrains de l’ensemble constituant l’ancien séminaire de Luçon seront mis aux enchères publiques, à l’initiative du liquidateur judiciaire en charge de ce dossier. C’est là l’ultime péripétie d’un mauvais feuilleton, sur lequel ont buté les municipalités successives depuis 20 ans, avant d’aboutir à l’état d’abandon que l’on connait aujourd’hui.

Au moment de la mise en liquidation judiciaire de la société qui l’avait racheté, nous avions suggéré que l’on anticipe l’issue qui s’annonce aujourd’hui. Nous souhaitions que l’on puisse établir un partenariat entre la Ville , la Communauté de communes, le Département et la Région, dans le but de racheter l’ensemble afin d’y réaliser un projet, à définir, mais dans le sens d’une utilisation collective et de l’intérêt général.

Cette proposition est jusqu’à maintenant restée sans écho mais l’annonce de la mise vente mérite de se reposer la question. Les conditions de la vente annoncée semblent rendre possible l’hypothèse d’une réappropriation, dans des conditions intéressantes, de ce joyau, mal en point, mais toujours cher au cœur de nos concitoyens et plus largement des habitants du territoire.

La période actuelle ne se prête pas forcément aux actions de consensus, mais j’affirme très clairement que nous soutiendrons sans ambigüité toute initiative prise dans ce sens par les collectivités qui voudraient s’associer au projet. Il nous semble que s’il reste une chance de sauver et de remettre en valeur ce site, en lui redonnant une utilité pour notre territoire, il faut la tenter. Nous sommes prêts à prendre notre part de la réflexion pour cela et à nous y engager pour l’avenir.

 

Jean Michel DEMY

28/10/2013

Les membres de Luçon Cap 2020 se réjouissent, comme tous les Luçonnais, de l’annonce faite par le Groupe EURIAL, d’investir et de créer des emplois dans une nouvelle production sur Luçon. Cela ne peut que conforter le tissu économique local dans un secteur qui connait actuellement des difficultés. Cette annonce vient aussi à point pour la centaine de salariés de la Laiterie de Mareuil suite à l’annonce de la fermeture programmée de leur usine. Même s’il n’y a pas de lien direct entre ces deux évènements, ce projet sur Luçon reste une bonne nouvelle pour une partie d’entre eux qui peuvent espérer y réinvestir leurs compétences et plus globalement pour l’attractivité économique du Pays Luçonnais.

 

 

24/09/2013

COMMUNIQUE SUR LA FOURRIERE INTERCOMMUNALE DE LUCON

 

Afin de ne pas alimenter de polémiques supplémentaires sur ce dossier voici  notre position actuelle :

 

1- Les éléments qui nous ont été présentés par des riverains et les associations de défense des animaux nous semblent plus que troublants et justifient pleinement l’ouverture d’une enquête sur les conditions de fonctionnement de cette activité. Ce n’est pas à nous mais à la justice de dire si les faits sont avérés.

 

2- Cette activité relevant d’une délégation de service public, nous n’incriminons aucun élu à priori, contrairement au maire de Luçon qui n’hésite pas (dans  les colonnes de Ouest France dimanche), à mettre en cause un des riverains, au motif qu’il ferait partie de notre équipe.

 

3- Il n’est pas question de cautionner les propos extrêmes qui circulent sur les réseaux sociaux, et encore moins les menaces personnelles qui y sont proférées.

 

4- La situation qui en résulte justifie à nos yeux de suspendre au moins temporairement l’activité de l’entreprise prestataire, ne serait-ce que pour éviter d’éventuels troubles à l’ordre public, notamment si d’autres révélations venaient à confirmer les doutes.

 

LUCON CAP 2020

Article de Ouest-france page Luçon

OF du 14/09/2013

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